🎯 La laideur se vend mal

Juil 8, 2025 | 0 commentaires

(C’est le titre d’un livre de Raymond Loewy. Et c’est un rappel salutaire.)
Tout le monde le sait.
C’est pourquoi à chaque occasion, chacun essaie d’ajuster l’esthétisme…
Vous avez sûrement assisté à cette scène : l’agence présente les créations graphiques, les key visuals, le logo, les déclinaisons…Et très vite, autour de la table, c’est la foire aux « j’aime / j’aime pas »
👉 « Je préfère le bleu. »
👉 « Elle devrait porter une robe orange. »
👉 « La typo est trop grasse. »
C’est humain. Chacun exprime, malgré lui, une émotion.
Mais une émotion orientée vers soi – et non vers le consommateur.
Résultat : Une marque qui plaît à tout le monde……mais qui n’a pas de sens.
Un habillage esthétique, sans identité.
On a perdu de vue l’objectif stratégique.
Et pourtant, l’émotion est bien le sujet.
Pas celle des comités.
Celle que la marque suscitera chez ses consommateurs.
Pour qu’elle devienne, désirable, mémorable.
Alors, dans un premier temps, mettons nos préférences de côté.
Posons les bonnes questions :
🔹 Est-ce que ces codes parlent de nous ?
🔹 Parlent-ils à nos publics ?
🔹 Exprimons-nous ce que nous voulons devenir ?
🔹 Qu’est-ce que cette marque va nous faire gagner ?
Modernité ?
Crédibilité ?
Désirabilité ?
💡 Trouvez votre singularité, car ce qui touche vraiment, c’est ce qui détonne.
Et une fois cette justesse trouvée,
Alors oui, soyez guidés par le beau.
Pas un beau consensuel.
Mais un beau qui exprime l’intention.
Un beau incarné. Harmonieux. Exigeant. Vivant.
Parce que la beauté, c’est le supplément d’âme qui ancre la stratégie dans le désir.
Et comme le disait Raymond Loewy, ce pionnier du design émotionnel,c
e visionnaire du branding avant l’heure :
đź–¤ La laideur se vend mal.